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« Hashima mon amour » de Aurélien Vernhes-Lermusiaux

Documentaire - Les films de l’air

Tournage au Japon - Jusqu’au 1er mai 2013

Nous sommes très heureux de vous annoncer la sélection de Hashima mon amour moyen-métrage d’Aurélien Vernhes-Lermusiaux (essai documentaire, HD 16mm, 38 minutes, 2014), au Festival de Clermont-Ferrand en compétition nationale.

Le film sera projeté entre le 1e et le 8 février aux horaires suivants :

Samedi 1er février à 15:00 (salle : Capitol1)/Dimanche 2 février à 10:00 (salle : Gergovia) / Lundi 3 février à 19:00 (salle : Capitol 1) / Mardi 4 février à 16:00 (salle : Cocteau) / Mercredi 5 février à 20:15 (salle : Genova) / Jeudi 6 février à 21:00 (salle : Hopital) / Vendredi 7 février à 20:15 (salle : Jaude 4) / Samedi 8 février à 12:00 (salle : Cocteau).

Une projection parisienne aura lieu courant mars, dont nous vous tiendrons bien sûr informés !

 

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Mise en route de la production du film documentaire Hashima mon amour réalisé par Aurélien Vernhes-Lermusiaux début février 2013. Tournage au Japon jusqu’au 1er mai 2013. Livraison prévue au mois d’octobre 2013. Film de 40’ en français et japonais.

Au large de Nagasaki s’élève une île fantôme. Il fut un temps, pas si lointain, où elle était connue pour avoir la plus forte densité de population de la planète. Des mineurs et leur famille y vivaient toute l’année, quasiment en autarcie. Lieu d’un gisement de charbon, Hashima fut exploitée pendant un siècle puis brusquement vidée de ses habitants en 1974. Elle est désormais quasiment interdite d’accès.

Le film d’Aurélien Vernhes-Lermusiaux explore cette île aujourd’hui. Ses ruines d’abord, significatives d’une vie disparue mais aussi des grandes épreuves qu’a traversé le Japon au 20ème siècle ; sa mythologie et les histoires individuelles qu’elle porte en elle, en partant à la rencontre de ses anciens habitants.

Ce documentaire s’inscrit ainsi dans la démarche que le cinéaste mène depuis cinq ans, à savoir l’exploration des lieux abandonnés, de la Lituanie à la Nouvelle-Orléans. Mais il y a plus, confie le narrateur du film : « Au milieu des années 1970, mon grand-père est parti à Nagasaki afin de comprendre la reconstruction de la ville après la bombe. Il y rencontra par hasard une femme qui venait de se faire expulser d’une île où elle avait toujours vécu, une exploitation minière hors du commun qui appartenait à Mitsubishi. Elle donna quatre photos à mon grand-père pour qu’il n’oublie pas son histoire ». Une piste que l’auteur suivra…

Diplômé du Fresnoy Studio national des arts contemporains, Aurélien Vernhes-Lermusiaux a commencé à réaliser des films dès l’âge de 18 ans ; ses fictions et documentaires ont été sélectionnés dans de très nombreux festivals français et internationaux. Il a notamment travaillé aux côtés de cinéastes tels qu’André Téchiné, Sarunas Bartas, Sergueï Loznitsa, Jacques Audiard. Il est également enseignant et critique.

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